dimanche 23 décembre 2007

Zorro est enfin arrivé !!!

Par conséquent faut pas vous faire de bile … sa seule autorité parviendra à subvenir aux carences de celui dont vous avez craint qu’il serait le seul homme orchestre aux côtés de sa dulcinée du moment (du moment car ça n’a pas toujours été sa meilleure amie .. en particulier lorsqu’elle dénonçait ses actions, comportements et autres… ).

Donc ne vous en faites pas notre Zorro municipal va tout arranger …

N’oubliez tout de même pas qu’il est le descendant direct d’une famille qui a compté dans la vie de La Trinité ( et ça c’est pas du bluff) et qu’il entend légitimement venir réclamer son du.

On serait presque tenté de dire que son espèce d’association avec des bidonneurs patentés ne le grandit pas … mais peut être n’est il pas aussi bien branché que cela ???

Car en fait pour se laisser phagocyter par de tels citoyens, de ceux qui n’ont certainement pas contribué à inventer le fil à couper le beurre.. il faut vraiment ne pas croire en sa bonne étoile … !!

Qui plus est nous avons appris que ce Zorro avait déjà tout concocté et finalisé des accords dans le dos des élus majoritaires, sans même solliciter une entrevue, (drôle de moeurs) et qui sont cependant de la même obédience politique que lui ou du moins que sa famille mais peut être pas dans le fond … ? .

Ou bien il faut accepter le paradoxe… ou bien il faut admettre la bonne capacité des effets ascendants ou descendants d’un attardé sur les individus… ou bien il y a autre chose d’incongru … mais n’en parlons plus … on verra bien ..

Jo Barricades

Fais moi rire … ou pleurer … !!

Je reviens de temps en temps à La Trinité pour rendre visite à cette partie de ma famille qui y réside encore.

Vendredi dernier on m’apprend qu’un des mes anciens collègues d’école ambitionne de se faire porter maire.

Je ne citerai pas son nom pour ne pas lui être préjudiciable mais franchement j’ai du mal à récupérer tellement l’annonce est surprenante.

D’autant que je connais bien l’individu et je connais aussi ses véritables aptitudes.

Sans même me poser la question de savoir jusqu’où il avait poursuivi ses études ou plus précisément jusqu’où les études l’avaient poursuivi… je n’en ai sincèrement pas cru mes oreilles.

Comme quoi, finalement en France c’est vraiment un pays de cocagne… n’importe quel nul peut briguer des postes à grandes responsabilités… pourvu que ça soit en politique … après avoir été élu bien évidemment …

Je tiens toutefois à dire que cette habitude relève du grotesque le plus absolu.

En fait je ne m’étais jamais rendue compte à quel point ce mode de suffrage comportait des menaces pour tous et à priori inappréciables.

C’est en visualisant le caractère burlesque et inconséquent de l’éventuelle élection d’un tel loufoque à la tête de La trinité qu’il m’est venu des envies d’en rire… précédent de peu.. celles d’en pleurer.

Mais si par extraordinaire la ville devait basculer dans ce type d’absurdité je serai alors, pour la toute première fois depuis quatre ans, très satisfaite de l’avoir définitivement quittée.

Marie Thérèse Dantan

L’annonce faite à Pierre par Paul…

Les couples se forment … et les groupes aussi ..

C’est déjà dans un climat électrique que les affinités se reconnaissent pour s’agréger et enrôler de nouveaux partenaires en vue des municipales.

On s’est toujours demandé ce qui pouvait parvenir à cimenter aussi fermement la relation entre individus souvent aussi différents que des lettrés et des illettrés….

A La trinité on en sait quelque chose.

En guise de réponse certains affirment que le seul ingrédient utile à la réussite de ce type d’accouplement éclectique résulte d’une conjugaison de convoitise et de haine.

En outre si un seul des apports à ce diabolique amalgame participe d’une déficience spirituelle les effets qui en dépendent deviennent totalement incontrôlables.

Dans cette hypothèse il appartiendra au hasard de faire en sorte que les dérapages induits ne soient pas irréversiblement préjudiciables à tous.

Il fallait que « ça » soit dit.

Paul Encasde

samedi 22 décembre 2007

Les « instruits » et les autres .. au choix

Parfois il vaut mieux laisser à ses adversaires le soin de gérer les cas difficiles.

A la constitution d’une liste, et si on a le choix, soyons attentifs à ne pas prendre des cas pathologiques qui constituent toujours un danger permanent d’inconfort ou même de rupture.

Il faudrait aussi éviter toutes ces faunes aussi prétentieuses qu’elles sont incultes et qui ne s’expriment pas autrement qu’en état d’infériorité, d’abord, pour vite se figer en position de conflit, ensuite.

Mais on constate que les deux états sont compatibles, ou interdépendants, tant il est vrai de dire que l’ignorance attise l’agressivité de celui qui en est affecté.

Cela en raison notamment de son impuissance à répliquer plus savamment que ce à quoi l’autorisent la culture et l’éducation auxquelles il a été soumis.

Quelquefois le bon sens parvient à combler ces handicaps.

Encore faut il en solliciter l’occurrence et ne jamais en dédaigner le concours lorsque ce dernier se révèle indispensable, ou même simplement utile.

François Desflandres
Un conseil de Jules Renard : « pour arriver il faut mettre de l’eau dans son vin jusqu’à ce que il n’y ait plus de vin ».

Comment devenir un bluffeur et un traître … une valse en 5 temps !!

La condition préalable étant de n’avoir pas du tout fait d’études académiques.

En phase d’approche

1 / faire le dos rond et la moue ronronnante pour mieux infiltrer les communautés choisies.
2 / faire preuve d’allégeance en un maximum possible d’instants.
3 / faire semblant de respecter l’observance des hiérarchies établies.
4 / faire semblant de pratiquer le culte de l’amitié sans retenue ou états d’âme.

En phase d’intégration

1 / multiplier les comportements tactiles ( surtout au niveau des épaules et des oreilles)
2 / procéder à de multiples approches par interrogations et en simulant la curiosité.
3 / commencer par s’affirmer plus directement en émettant des bribes d’avis sur tout.
4 / quémander l’attribution d’initiatives.

La phase révélatrice

1 / émettre des avis personnels visant à remettre en cause la hiérarchie.
2 / prendre des initiatives politiques, d’appartenance et autres, sans concertation.
3 / tenter de se constituer un clan dans la communauté.
4 / tenter de convaincre le clan de sa capacité à nuire, mais à son propre avantage.
5 / tenter d’organiser des cabales au préjudice de tous dont ceux qui l’ont accueilli.

La phase décisive

1 / progressivement s’affirmer contre le groupe d’accueil et autres proches amis.
2 / élaborer des actions de subversion visant d’abord à se valoriser et se crédibiliser.
3 / mettre en œuvre les actions subversives de déstabilisation par tentatives d’essaimages.
4 / constater l’échec des manœuvres et se faire démettre ;

Jules Voilatou

Ne jurons pas …

Les campagnes électorales sont culturellement profitables à tous ceux qui n’y sont pas exposés.

Elles sont haïssables lorsqu’elles s’attaquent à l’intégrité des personnes.

Elles s’étalent plus ou moins dans le temps selon la date à laquelle elles démarrent par rapport à l’échéance élective qu’elles visent.

A La trinité les premiers tracts injurieux, toutes oppositions confondues, remontent à 2004, dans la perspective des municipales de 2008.

Il semblerait qu’à ce niveau nous ayons battu tous les records de longévité.

Cela prouve notamment que notre commune attise de nombreuses vocations, et qu’elle le fait depuis longtemps.

Malheureusement ces vocations ne répondent pas toujours à cette idée un peu vieillotte que nous nous faisons du service public et des honorables considérations qui y sont rattachées.

Il n’est pas certain que tous ces laborieux de l’insulte soient très satisfaits des impacts recherchés.

S’ils le sont ils ne le font pas savoir.

Ce qui importe c’est de garder la tête haute et froide. C’est comme cela, qu’éventuellement, on parvient à déstabiliser les concurrents les moins fréquentables.

Enfin soyons clairs tout de même, seuls les faux culs, les traîtres et les idiots s’exposent à cette déstabilisation.

Les autre dorment en général sur leurs deux oreilles.

Edouard Lesbrouffe
« La haine c’est la colère des faibles » (Alphonse daudet)

Investiture ?

Si j’ai bien compris les appareils politiques les plus notoires ont refusé d’octroyer leur investiture à quelques uns des trinitaires qui ont cru qu’il fallait simplement la demander pour l’obtenir.

Il y a des gens qui ne doutent de rien… et sans complexe .. du style … « attention… garez vous .. j’arrive … et on va voir ce qu’on va voir » !!

En tout cas pour l’instant ce que nous avons vu c’est les simples « sous associés » d’un individu assez peu ragoûtant … en pleine distribution de tracts …

Des tracts de grande qualité… comme il se doit !

Denis Lamenace

Est-ce que ça vaut vraiment la peine ??

Je sais qu’on peut vouloir se faire plaisir en annonçant sans ambiguïté ce que nous pensons réellement des gens et de leur façon d’être.

Et puis quoi .. ?? souvent plus rien ne se passe après parce que si vous prenez, entre autres exemples, celui du « chevalier blanc » au sujet duquel tout ce qui pouvait être dit a été dit, nous n’avons plus matière à dire plus … évidemment … sauf exception et / ou survenance d’un fait nouveau ou révélé…

Pensons-nous pouvoir l’enrichir en lui faisant prendre conscience de son état ?... ? ce serait une grave erreur de le croire car, à ce stade le l’abyssal déficit spirituel (que celui là pour aujourd’hui) qui affecte sa personne, il n’y a plus grand-chose à faire… à l’exception de le laisser survivre sa retraite le plus paisiblement du monde (déjà la retraite ????)... une retraite dont, d’ailleurs, on ne peut même pas affirmer qu’elle n’a pas été méritée.

C’est vrai qu’il importe assez peu de devoir constater que le clown en question passe les trois quarts de sa vie à tenter d’outrager celles et ceux qui ont eu un jour la très bonne idée de ramener ses prétentions aux niveaux auxquels elles appartiennent…. , mais que faire d’autre ?

Cette cruelle manifestation de vérité, dont l’expression était devenue indispensable à la bonne lisibilité des faits, s’est aussi traduite par ce que nous constatons aujourd’hui, en termes de ressentiments et de toutes les haines qui en dépendent.

Mais chacun réagit très précisément en fonction de sa personnalité, sa culture, son éducation et aussi de ce que lui dicte son courant de conscience.

C’est un peu selon ces critères, auxquels il faudrait adjoindre des qualités telles que la fiabilité, la générosité, la charité et la fidélité, qu’on choisit généralement d’investir politiquement un candidat … ou de ne pas le faire …

Benjamin Brocoli