samedi 19 janvier 2008

DIFFICILE LECTURE

On s’attend toujours à ce que les vœux soient souhaités de manière simple et honnête !

Ce qui se pratique en général entre gens de bonne compagnie !

Malheureusement celles et ceux dont la compagnie n’est pas toujours souhaitée par tout le monde ne sont guère de cet avis !

Ils tiennent à profiter de ces moments privilégiés de paix et des trêves qui les assortissent pour remettre une couche d’âneries et de méchancetés !

Les deux seuls apports humanitaires qu’ils soient en capacité d’apporter ! Malheureusement pour leurs matricules personnels et respectifs ça n’est pas leur éducation ou leur savoir vivre qui seront ensemble ou séparément de meilleurs conseils de conduite !

Et bien entendu ils profitent de la circonstance des voeux pour débiter quelques compléments en fadaises comme ils ont désormais pris l’habitude de faire.

Mais ça on connaît !

Le diagnostic des fadaises ?

Prenez un feutre et « surlignez » les stupidités du genre « oui notre équipe fera mieux ça ! »

Vous vous rendrez vite à l’évidence selon laquelle il n’y a guère de novation, d’intelligibilité, d’imagination, de réalisme, de projets réalisables, de capacités à faire ou à ne pas faire par rapport à ce qui a déjà été entrepris fait ou parfois pas fait ou pas encore fait à divers motifs !

En gros c’est un baratin inutile, plein de redites et de lieux communs.

Un baratin farci de répétitions en tous genres, rempli des ritournelles au sujet desquelles on reconnaît la « patte » (ou la pâte) de tous ces mauvais vipérins endimanchés sans autre envergure que la prétention injustifiée qui les habite.

Enfin un baratin débordant des radotages qui constituent l’assise profondément philosophique de celles et ceux qui en sont les auteurs.

Entre nous c’est d’une affligeante et désespérante bêtise ! Un verbiage indigne !

Mais c’est sans doute « ça » la sécheresse spirituelle !

François DADANDOU

Une hauteur de vue !

Évidemment on comprend aisément que celles et ceux qui ont été originellement et seuls « irresponsables » (façon de dire !) de quelques DEUX MILLIONS D’EUROS (arrondis) de dépenses sans contrepartie, sans idée et sans projet s’inquiètent aujourd’hui de savoir si les dépenses de quelques milliers d’euros sont bien justifiées ! c’est à mourir de rire ! Vous voulez le dossier ?

Décidément les arroseurs arrosés n’ont vraiment pas de figure ! Mais ça on le savait déjà !

Ou alors ils ne comprennent rien ! C’est au choix !

Daniel Pitaluga

Noircir du papier

Le baratin est décidément passé de mode !

Tout à l’heure on m’a remis un document que je n’ai pas eu la force de lire tellement l’horrible « blabla » semblait affligeant !

On se demande bien quels sont les individus qui s’aventurent à décrypter de telles conneries.

Il est vrai qu’il faut que les esprits des rédacteurs soient encombrés par une grande confusion pour débiter dans le désordre autant d’inepties.

En prime et en en quête de notoriété nous avons droit à la photo d’un grand gourou.

En des temps plus anciens on appelait ça le culte de la personnalité.

Il faut bien compenser les indigences intellectuelles (pas nécessairement universitaires) par de la couleur !

En vérité lorsqu’on observe le cursus de certains de ces affamés (mais on saura sans doute plus tard pourquoi si affamés ?.)… on comprend qu’il en soit ainsi !

Comment pourrait on d’ailleurs imaginer qu’il en soit autrement ?

Mais il convient aussi de dire que ces indigents de la culture ont tout de même eu l’insigne bonheur de « croiser leurs destinées » avec des « apprentis sorciers » propulsés par une haine naturelle.

Ces apprentis sont mandatés à l’effet d’exécuter ! Et uniquement d’exécuter ! Sur ordre !

Alors ils exécutent fidèlement après avoir virulemment vilipendé leurs donneurs d’ordres !

Mais cela c’était avant ! Lorsqu’ils disposaient encore de quelque conscience et de quelque amour propre !

Aujourd’hui ce qui leur importe c’est de jouer la médiocrité aux côtés de celles et ceux qui en constituent les meilleurs symboles !! !

Évidemment c’est moins contraignant ! moins responsable ! Et moins stoïque !

Mais quelqu’un n’a-t-il pas dit qu’il fallait de tout pour faire un monde ? et que la lumière se nourrit aussi de l’ombre ?

Denis Detourette

vendredi 18 janvier 2008

APOLITIQUE?????

Ensemble pour La Trinité apolitique ? Vous avez bien lu sur leur blog.

C’est bizarre, je le croyais aussi, mais en lisant l’un de leurs derniers articles, ils affirment le contraire.

Ils font des pronostics de résultats et se donnent gagnants au second tour mais avec l’appui des communistes.

Finalement pas si apolitique que cela, même j’aurai l’impression qu’ils nous ont pas tout dit.

Pour un Chevalier qui se dit Blanc, des appels de pieds vers les ….. On aura tout vu.

Jean du clos

UNE VITRINE FORMIDABLE

Papi Roger a vu pour vous la vitrine du Chevalier Blanc

Surprise !

Trinitaires êtes vous passés devant la permanence du Chevalier Blanc??, non!!!, pourtant cela vaut le détour.

Dans la vitrine que de Zorro, au moins 7 portrait y figure, pas modeste le prétendant!!!!!.

Il aurait pu mettre sa 1ère colistière!!! Et la parité.

La caravane passe !

La différence « très affichée » entre les voyageurs caravaniers et les chiens qui aboient c’est que les premiers sont restés fidèles à des amitiés, convictions et également aux tracés des trajectoires qui constituèrent un dénominateur commun en d’autres temps et que les seconds beuglent pour faire du bruit.

Seulement du bruit !

D’ailleurs à en croire les fastidieuses écritures (en plus ça manque d’humour !) qui traduisent la confusion et la fatigue intellectuelle de quelques auteurs en déroute les imaginations se sont piteusement taries par défaut, inaptitude ou déficit.

Tout le venin et ce qui va avec ayant déjà été expectoré à de multiples reprises on ne voit pas comment ces stupides rééditions de chiffres mal digérés pourraient avoir quelque fâcheuses influences sur les opinions des hommes (et femmes) de bonne volonté (comme on dit ).

En réalité tout le monde connaît désormais tout le monde et les appartenances des uns et des autres sont aussi connues de tous.

En réalité aussi tout le monde sait aussi pourquoi l’équipe majoritaire a été contrainte de se défaire de quelques uns de ses colistiers dans les conditions qui sont également connues de tous.

Enfin et pour ne pas alourdir la signifiance de simples propos au regard de l’irrespect à des valeurs universelles tout le monde sait que les trahisons par incompétence, médiocrité et convoitise ne s’inscrivent certainement pas au chapitre de l’honorabilité.

Mais ça existe.

Joseph Pharaon

LE « NISTOU » (Nouvel Institut des Statistiques Trinitaires Omnicolore et Utopiste )vient d’éditer (confidentiellement) un document fort passionnant.

Ce document tente d’extraire une analyse statistique relatant des opinions que portent les trinitaires sur les candidats et candidates « supposées » aux prochaines municipales trinitaires.

L’échantillonnage représentatif de la population qui constitue l’assiette de l’étude s’élève à 220 personnes au total, toutes conditions socio professionnelles confondues et d’un rapport hommes / femmes égal à 1.

Le questionnaire n’appelait pas de réponse particulière et spécifique à des points précis.

Ceci pour éviter que sa formulation ne contienne des éléments d’appréciation qui altèrent les règles du jeu.

Je ne parle bien entendu pas des tentatives époustouflantes d’ignorance, ingénument bidonnées et organisées à l’initiative de certains individus, moyennement demeurés, qui n’ont même jamais su ce qu’était la science statistique et les études économétriques subséquentes.

Mais ça c’est une affaire de « goût » ! on a le goût kantien ( de Kant c’est à lire ! pas à manger !) pour des choses justes et intelligentes ou bien on a le goût des choses stupides.

« Point barre » comme disent les jeunes qui disposent d’un peu de « goût » pour les bonnes choses.

Donc et pour en revenir au questionnaire (dit dynamique par opposition à ceux qui ne le seraient pas) il convient de préciser qu’il ne s’adressait qu’aux candidats, têtes de liste déjà connues en raison de leurs publications ou déclarations et qui sont à ce jour et à priori au nombre de 4.

La discrétion à laquelle viennent se conjuguer les contraintes de campagne nous commande de taire les noms de ces candidats et candidates s’il en est.

Nous allons par conséquent les distinguer de 1 à 4 et n’exprimer que des synthèses d’opinions sans discrimination.

La seule question générique posée avec équité à « l’échantillonnage représentatif » est la suivante :

« en trois phrases anonymement et lisiblement écrites sans emphase particulière merci de nous exprimer ce que vous pensez des quatre candidats de « 1 à 4 » avec priorité aux dames mais sans en assortir les vocables et leurs terminaisons.

Candidat 1.

C’est un candidat honorable qui a effectué ses fonctions et missions d’élu avec honnêteté et compétence.

La décision de dissocier ses engagements de ceux de ses partenaires occasionnels en d’autres temps s’inscrit comme un intéressant retour historique non seulement dans la configuration du paysage politique de La Trinité mais aussi dans un univers plus humaniste.

Parmi les colistiers reconnus nous honorons bien entendu les présences de toutes celles et ceux dont nous avons déjà pu apprécier la fidélité à des valeurs universelles et estimer l’indéfectible sens de l’amitié en toutes circonstances, fussent elles inspirées par des sensibilités d’appareil un peu différentes dans leurs moyens mais jamais dans leurs fins.

Candidat 2.

C’est un candidat dont on connaît les fidèles constantes politiques et il est inutile d’en rajouter.

Dans le cadre de ses engagements politiques il n’a jamais ni failli ni trompé, mais, parfois, il en résultait des effets qui ne s’inscrivaient pas nécessairement au bénéfice de l’intérêt collectif d’un point de vue rigoureusement socio économique.

Beaucoup de ses « compagnons de route » semblent lui être restés fidèles mais d’autres recrues, apparemment moins tolérantes et visiblement moins humanistes à de nombreux égards, risquent fort de lui procurer une « ombre portée » qui s’exprimera peut être au préjudice des bons sentiments auxquels il parait rester fidèle.

Candidat 3.

Il est le candidat sortant et à ce titre il est en capacité de produire un bilan au sujet duquel les trinitaires les plus concernés ne manqueront pas de formuler leurs observations.

Les appareils politiques majeurs, dans les sensibilités qui caractérisent le panel de ses convictions, ont respectivement renouvelé leur confiance en raison de sa fidélité à la parole donnée, de son attachement aux principes de solidarité et des preuves d’amitié qu’il n’a pas manqué de fournir au cours de sa mandature.

Ses colistiers lui ont très majoritairement accordé leur confiance et les quelques déconvenues auxquelles l’équipe a été confrontée constituèrent des espèces d’épiphénomènes sans importance et sans conséquence pour la poursuite de ses actions.

Candidat 4.

Il est le candidat issu d’une dissidence suite à sa désolidarisation de l’équipe qui l’avait recueilli en son temps.

Il n’aura pas l’obligation de fournir de bilan puisque du fait de sa désolidarisation il n’a ni contribué ni participé aux réalisations municipales et c’est bien entendu ce qui l’autorise à les dénoncer.

Son parcours politique se caractérise surtout par des séries « d’abdications » (façon courtoise de dire) désormais célébrissimes et dont personne n’a jamais su si elles étaient inspirées par une ignorance endémique ou par un désir de revanche puérile identique à celui qui impulse certains de ses colistiers.


Voila une façon assez objective de faire le point.

A bon entendeur salut !

Serge Jujube

jeudi 17 janvier 2008

L’esbroufe !

L’esbroufe c’est ce qui caractérise les démarches quotidiennes de ceux qui s’efforcent de vanter des compétences dont ils sont souvent dépourvus.

Nous avons récemment appris par le biais de votre blogosphère que la mission des esbroufeurs les plus présents se contraignait à un déblayage de principe et que certaines plus « grosses pointures » parmi celles qui en manipulent les esprits ( ?) se disposeraient à leur couper l’herbe sous leurs pieds pour leur « faucher » la place dès que le terrain sera libre et propice.

Comme une information « n’arrive » jamais seule j’ai eu de mon côté, presque concomitamment, et de source hyper fiable, des renseignements identiques mais plus précis.

La mise au « placard » des deux ou trois énergumènes qui imposent cérémonieusement leurs pitoyables misères est certaine et inéluctable sous condition.

Il est cependant essentiel pour l’instant de leur laisser supposer qu’ils auraient un rôle majeur à jouer dans toutes hypothèses.

L’annonce de leurs éjections hors des positions qu’ils convoitaient ne s’effectuerait qu’au dernier moment afin que ceux qui en seront affectés ne disposent d’aucune faculté de se raviser de quelque manière que ce soit..

Et on appelle ça de la haute stratégie affective !

Mis à part le fait que cette façon de faire est parfaitement écœurante, on doit reconnaître qu’en fonction de la qualité des représentations pressenties, en tête de liste, cette décision était inévitable.

Le cueilleur de nouvelles fraîches

ACTIF PASSIF

On m’a toujours dit que ce qui importait dans un bilan (même si les apprentis sorciers tournent autour en grands clercs) c’était le solde !

Alors j’observe que ceux qui sont aujourd’hui en capacité de soumettre un solde à l’appréciation des publics se trouvent confrontés à ceux qui prétendent seulement pouvoir en produire, à terme, un bien meilleur en oubliant de préciser qu’ils ont déjà un lourd handicap à rattraper puisque TOUT CE QUI A CE JOUR PEUT ÊTRE INSCRIT A L’ACTIF DES UNS DOIT DEJA FAIRE L’OBJET D’UNE INSCRIPTION AU PASSIF DES AUTRES AU TITRE DE LEURS POSITIONS HOSTILES A TOUT CE QUI A ETE ENTREPRIS AU COURS DE CETTE MANDATURE.

Sans en inventorier le « tout » on peu déjà commencer par une inscription très simple, et désormais bien connue, celle relative à l’opération « TAGNATI ».


Une opération dont on peut dire que le passif occasionné par quelques conseillers (aujourd’hui dissidents) a fort heureusement fait l’objet d’un « rattrapage » par des applications d’efforts plus sensés et desquelles applications ces mêmes conseillers dissidents se sont naturellement et totalement exclus.

Cette inscription désastreuse, s’il en est une, devrait s’inscrire au pur PASSIF de quelques uns des donneurs de leçons les plus virulents mais aussi les plus inconséquents !

Sur ce même site le projet relatif à la réalisation d’un équipement « multi accueil » pour la petite enfance (crèche) a aussi fait l’objet d’une opposition farouche sans raison « intelligible » et très paradoxalement orchestrée à grands cris par ceux là mêmes qui furent aux origines des complications financières qui ont « coûté » à la collectivité plus que de raison.

Cette attitude péremptoire et bien entendu incompréhensible s’inscrit également au PASSIF des donneurs de leçons.

L’opération intitulée de « l’Ancienne Gendarmerie » constitue aussi une belle longueur d’avance ! et bien sur au PASSIF de quelques uns des gogos qui auraient bien souhaité faire de la récupération personnelle sans toutefois jamais avoir apporté la moindre solution intelligente permettant d’interrompre les irréversibles dégradations de cet immeuble.

Il arrive que de temps en temps des imbécillités soient proférées en borborygmes vaguement incohérents et en prétextes débiles, toujours à posteriori, c'est-à-dire bien entendu, après que les solutions aient été trouvées et les réfections exécutées, sans le concours (très pertinent ??) de celles et ceux qui prétendent qu’ils auraient pu faire mieux si … ?

L’opération relative aux réhabilitations de l’habitat social dont l’OPAM est propriétaire devait suivre le même classement au PASSIF des mêmes donneurs de leçons puisqu’ils ne sauraient tout de même pas prétendre à des contributions actives !

Faut il rappeler que cette opération et les aménagements environnementaux conjoints, naturellement décriés par des procéduriers patentés et autres camelots, résultèrent du bien fondé, de l’importance et de la conjugaison des efforts engagés par la municipalité aux côtés des partenaires publics et du bailleur principal.

La contribution des donneurs de leçons a été totalement nulle.

On peut également ajouter à toutes ces « nullités passives » en termes de contributions d’idées ou de participations à des conceptualisations utiles, les projets de requalification de la zone Anatole France, les projets et réalisations de requalification des voiries et des espaces verts, les projets en perspective d’une réhabilitation (sans vente) de l’ancienne école de Laghet (pour deux logements pour actifs), les réalisations conjointes du « Perdighier », les projets de ré - installation d’équipements sportifs sur l’ancien site du stade, la réalisation en cours du gymnase sur le terrains Nacryl, les projets urbanistiques en cours lancées avec l’Etablissement Foncier et Régional (EPFR) etc … etc …

Pour tout cela la contribution des donneurs de leçons est égale à ZERO ! avec des bâtons dans les « rayons » en prime dès qu’ils en avaient la possibilité, directement ou par personnes interposées.

Mais quel passif à rattraper !

Sans aller dans les opérations qui contribueraient à alimenter copieusement ce considérable passif des saltimbanques en représentation (mais s’il en était besoin on pourrait aisément le faire) ces quelques exemples devraient suffire à qualifier plus objectivement le rôle de ceux qui ne font que prétendre sans jamais avoir fait et sans jamais dire comment ils auraient fait ou pas fait !!

Des hâbleurs sans beaucoup d’envergure quoi !

Emile Dutrondarbre

Les champignons trinitaires !

Les observateurs n’auront pas manqué de remarquer que les candidats aux élections apparaissent et croissent à la manière des champignons. Vite et « au ras des sols » !

Ils prospèrent notamment dans une espèce de pénombre assez peu ragoûtante.

Ils se complaisent très vulgairement dans la chaleur d’une complicité végétale souvent haineuse au regard des graminées, toujours hostile et parfois trop alambiquée.

Ils consacrent leurs énergies à pousser égoïstement sans d’autre prise en compte que l’immédiate proximité qui a gouverné leur survenance

Ils s’abandonnent parfois à des faux semblants qui contribuent à accroître les difficultés que l’on peut avoir à distinguer les bons des mauvais c'est-à-dire les comestibles des vénéneux.

Parmi les variétés candidates et vénéneuses qui offrent « très généreusement » leurs chairs à d’innocents cueilleurs il convient aussi de distinguer les variétés mortelles rapides, de celles qui le sont moins et de celles enfin qui ne sont pas mortelles du tout mais qui indisposent sévèrement celles et ceux qui se seraient laissé(e)s piéger par des apparences trompeuses.

C’est pourquoi nous ne saurions trop conseiller aux cueilleurs imprudents de se méfier des enveloppes et autres habillages car il arrive souvent qu’une belle parure travestisse un intérieur beaucoup moins « aimable ».

Il est vrai que celui des champignons parmi les plus vénéneux qui voudrait à tout prix être éligible et sélectionné parviendra à se parer des meilleurs atours pour aguicher l’imprudent gogo.

A La Trinité il n’y a pas d’endroits privilégiés qui aient été sélectionnés par les espèces les plus dangereuses pour servir d’assiette à leur prolifération.

Les promeneurs du dimanche, et ceux des autres jours aussi, ont toutefois remarqué que certaines des variétés les moins civiles (et c’est pas peu dire) parviennent désormais à se répandre hors de leurs cadres habituels pour rejoindre des appels aux secours de certaines des « dynasties champignones » qui se voient contraintes à des métissages avec des genres incompatibles (même quelquefois peu honorables) pour assurer leur survivance.

Ces métissages contiennent des prédispositions alchimiques dont personne ne souhaiterait avoir à gérer la particularité des effets dans toutes hypothèses.

Ce sont là des risques qu’on ne prend jamais de gaîté de cœur même lorsqu’on n’a pas le choix !

Fort heureusement se seront les prétentions exubérantes visant à démontrer qu’elles existent dans leurs formes, leurs fonds et toutes leurs horribles caractéristiques que les variétés les plus dangereuses seront vite repérées et radicalement évitées par les mieux avisés et les plus respectables.

Tant mieux et merci.

Georges Sanguin