vendredi 7 décembre 2007

Zarathoustra (alias X ?) et Mata Hari (alias X ?) seraient ils en instance de divorce … ???

De cela on n’en sait rien, mais hier soir, en Conseil municipal, ils se sont comportés comme s’ils ne s’étaient pas entendus, sur leurs intentions respectives de vote.
Et c’est ainsi qu’ils se sont opposés, et exposés à la risée de tous alors que le mâle (d’entre les deux) venait très imprudemment d’avancer que ce qu’il voterait…. l’autre, la femelle (d’entre les deux), le voterait aussi…

Devant la surprise que provoqua la désobéissance de la femelle la question fut courtoisement reposée à cette dernière.
Elle ne fit pas attendre sa réponse et c’est dans un élan de furie qu’elle vociféra qu’elle faisait ce qu’elle voulait de son vote … en gros que l’autre débile n’était pas là pour lui donner des ordres de vote.

Et tout le monde a donc pu apprécier, à sa vraie correspondance, cet espèce de sursaut de pertinence que d’aucuns pensaient à tout jamais anesthésié du fait d’une proximité intellectuelle des plus douteuses.

Il faut ajouter que ces deux acteurs nous ont ensuite gratifiés d’un vrai gag à deux vitesses … mais relevant globalement d’une seule incohérence…
C’était littéralement grotesque …, à mourir de rire … et on peut aisément imaginer ce que ça donnerait s’ils avaient à conduire, ensemble, les destinées d’une ville. …
Hier soir on a donc pu prendre la dimension (mais en était il vraiment besoin ?) spirituelle et les potentialités réactives de Zarathoustra.

Celles des dimensions relatives à sa « compagne de campagne » dépendent de manières irréversible et irrévocable des humeurs du Maître, notre Grand Gourou trinitaire.
C’est pourquoi nous nous bornerons à constater qu’elle est plutôt restée fièrement campée dans ses allures revanchardes, sans trop parler … si ce n’est qu’elle s’est violemment offusquée qu’on puisse maltraiter son collègue pour des raisons qu’on taira ici…, quand on se rappelle ce qu’elle disait de lui en d’autres temps …. !! il y a de quoi se poser des questions … !!


Pancho Villalonga et sa sœur (pas l’autre)

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